• 15 décembre 2003 / TOUT POUR LA MUSIQUE

    Nouveau montage de deux interviewes (SAGAS du 12/08/1998 et du 28/07/2000) enrichi d'images de l'Olympia 2002. Les extraits de chaque interview sont sensiblement différents de ceux déjà diffusés. Morceaux choisis.

    S : La force d'un artiste c'est son public, pas autre chose. J'ai besoin d'être au contact des gens, j'ai besoin de leur donner du tonus parce que j'en ai à revendre et que même si j'ai un côté optimiste qui fait que parfois on dit "elle est un peu stupide" non, je crois qu'il faut y croire et ne jamais baisser pavillon, sinon on a déjà un pied dans la tombe. Alors il faut savoir rêver, donner, attraper une main tendue, être à l'écoute...

    Ludovic : Ma mère est sur un piédestal et c'est impossible pour moi qu'elle en descende, ma mère c'est tout pour moi, je l'adore, je la respecte, je l'aime en tant que Maman et je respecte ses choix professionnels, je l'aime en tant que femme, c'est vraiment quelqu'un d'omniprésent dans ma vie. C'est vrai qu'il y a des fois où j'aurais bien aimé l'accompagner, faire des trucs tout simples comme aller au ciné, ce n'était pas possible car à l'époque elle avait vraiment un planning ultra-chargé, et à chaque fois que je sortais avec elle j'avais l'impression qu'on me volait ma maman, d'être obligé de la partager, donc des fois j'avais une petite crise en disant "Mais et moi dans tout ça", et elle me disait "Mais attends Ludo, toi c'est pas pareil, tu es la prunelle de mes yeux, tu es mon amour".

    S : Quand je l'avais dans mon ventre, je voulais un fils, j'ai eu la chance d'avoir un fils, et il se trouve qu'on a partagé des choses fabuleuses dans notre vie, on a fait le tour du monde, on a vécu des expériences extraordinaires. Je me souviens d'un jour quand il était gamin où on était en vacances sur la Côte, on était en mer en bâteau, on était plusieurs avec toutes les filles avec qui je travaillais à l'époque, et il y a eu le feu dans le bâteau. Là, il faut se jeter à l'eau et partir, parce qu'il y a 400 litres d'essence, donc il ne faut pas réfléchir ! On s'est donc jetés dans l'eau et il ne nageait pas, il avait ses bouées et je ne voulais absolument pas qu'il soit traumatisé ! Je l'ai pris sur mes épaules, et c'était l'époque de G.I. Joe. Alors je lui disais "Ludo, tu es G.I. Joe, tu sauves ta mère !" (rires). Moi j'ai eu très peur, mais lui n'a pas du tout été traumatisé ! Quand il en parlait plus tard, il m'a sauvée, il a été G.I. Joe. Voilà, c'est le résumé de notre vie, on a toujours essayé de rendre acceptables les choses difficiles...

    L : J'ai eu de la chance parce que ma maman m'a beaucoup préservé de ce milieu, j'ai très peu de souvenirs de tournages où elle m'emmenait parce que je n'aimais pas spécialement ça... Quand elle a arrêté de chanter j'étais plutôt content parce que je pouvais avoir ma maman pour moi tout seul et c'était un moment de ma vie où j'en avais besoin parce que je n'étais pas très très bien et que là j'en ai profité, j'en avais vraiment besoin... Quand elle a voulu faire son come-back, elle n'en pouvait plus, elle ne voyait plus les gens, elle n'était vraiment pas bien, donc c'était vraiment important pour elle, et quand elle m'a demandé ce que j'en pensais, je lui ai dit "si c'est vraiment ce que tu as envie de faire, fais-le".

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  • Commentaires

    1
    Pascal du Nord
    Jeudi 30 Juin 2011 à 10:46

    Un reportage de 20 minutes peut être complet s'il est bien construit comme c'est le cas ici. Pascal.



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