• 26 septembre 1998 / PLUS VITE QUE LA MUSIQUE

    Reportage sur les répétitions de l'Olympia.

    Elle évoque les difficultés rencontrées pour faire sortir son CD. JPP raconte que seule une petite maison de disques a accepté de le faire paraître, mais avec un très petit budget, et que l'époque de Jean-Claude Camus pour la scène était révolue aussi... La journaliste dit que seuls 50 000 CD ont été vendus, et que son côté disco-kitsch touche surtout le Paris branché (NDLR : comprendre le public gay).

    S : 90% des maisons de disques font leur chiffre sur nous, car ce qui marche aujourd'hui c'est quand même les compils ! Dans les années 70, tout le monde se foutait de notre gueule en disant c'est mauvais, c'est de la m..., mais aujourd'hui c'est ce qui fait vivre les maisons de disques !

    Sheila fait du neuf avec du vieux mais elle s'en moque et elle est prête à tout pour retrouver son public sur scène.

    S : c'est un échange d'amour la scène...On leur donne quelque chose, mais ils nous donnent tellement en retour...

    L'Olympia est déjà complet pour sept jours, au moins sur ce terrain-là Sheila a pris une belle revanche.

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